Mes escapades au CAMEROUN

600 photos et commentaires du plus joli pays d'Afrique.

Pêle Mêle de photos assemblées du Cameroun
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Les raisons de ce site - entre escapades et aventures, la découverte du Cameroun.

Moi, Français de base, à une période ou j'avais besoin de me retrouver je me suis dis : « Tiens, je vais faire trois semaines au Cameroun. » Trois semaines ! Le temps de voir des amis coopérants, de prendre deux coups de soleil, trois mangues, et de raconter au retour que j'ai mangé du Ndolé et des bananes plantains. Je débarque là-bas tranquille, je ne connais rien. Le seul truc que je connaissais sur le Cameroun, c’était Roger Milla, son makossa légendaire pendant la Coupe du monde 1990, et la couleur verte des maillots de son équipe de foot. Et d’un coup, paf, me voilà plongé dans la République des crevettes - berceau des Kamer et du kongossa. Un autre monde ! Tu te mets à manger des plats dont tu ne sais rien, et tu ne sais pas si tu dois manger avec la main, une cuillère… ou appeler les pompiers tellement çà chauffe la bouche. Mais le truc est, que je me suis adapté trop vite à ce pays ! J’ai changé de vie, sans même m'en rendre compte, sans prévenir personne. En quelque sorte, j’ai découvert une autre façon de vivre. Parti pour trois semaines de vacances, j’avais uniquement emporté : crème solaire, quelques slips et un billet de retour rapide. C’était sans compter sur le destin : lui avait un autre plan pour moi. Il m’a offert une opportunité fortuite, ainsi que bien des surprises. J’en suis revenu dix-huit mois plus tard avec :

• Des souvenirs merveilleux et inoubliables…
• Des moments magiques, parfois inattendus, surprenants, émouvants ou troublants, qui balaient les clichés misérabilistes trop souvent associés à l’Afrique.

Et aussi avec de nouveaux slips… 😂

Mais il y avait aussi des situations improbables… Comme en août ou septembre 2000, lorsque j’ai participé de façon inattendue à un tournage à Mfou pour le feuilleton Le Revenant. J’étais là avec des amis en villégiature. On a vu l’équipe de tournage et les comédiens s’affairer. Ma curiosité aidant, je suis allé les voir et je leur ai demandé ce qu’ils allaient faire, en posant quelques questions. Bref, le gars qui se mêle de ce qui ne le regarde pas... Comme j'étais là, on m’a choisi pour… eh bien, aucune idée ! Je ne l’ai jamais su. Peut-être ma curiosité insatiable, ma bonne humeur contagieuse… ou alors ils avaient juste besoin de quelqu’un pour faire parler les gens. Si si, ils aiment bien faire ça là-bas. Ékié ! Mendo Zé là, il a embauché le Blanc ... Wéééé ! Donc si, dans cet épisode diffusé à la CRTV le 2 septembre 2001, vous voyez un Blanc en chemisette vichy bleu et blanc… eh bien, c’est moi ! Moins de vingt secondes à l’écran, c’est largement suffisant pour faire parler tout un quartier de Yaoundé ! J’étais au quartier Étoa-Méki à ce moment-là, du coup “le Blanc d’Étoa-Méki” circulait un peu partout dans le kongossa…

Je veux surtout avec ce site de 49 pages, offrir une vision différente du Cameroun à travers plus de 600 photos inédites et commentées. Il s’agit pour moi de remercier, à ma façon, ce pays qui m’a si chaleureusement accueilli. Et, par-dessus tout, de donner l’envie aux internautes d’aller visiter ce magnifique pays aux ressources multiples, appelé aussi « l’Afrique en miniature ».
Il est à préciser que toutes les photos de ce site datent, pour la majeure partie, de la période 2000-2001, puis 2003. Elles ont été prises principalement avec un simple appareil photo Kodak argentique à pellicule. Les autres, en numérique, datent de 2007 et 2009. Ce sont avant tout des photos-souvenirs de l'époque ; elles ne représentent donc pas la réalité du Cameroun d’aujourd’hui, qui s’est considérablement développé - depuiiiiiiiiis.

La qualité des images est souvent représentative des conditions dans lesquelles elles ont été prises : ce n’était pas toujours simple. Si la population est en majorité accueillante, elle n’apprécie pas forcément d’être photographié. C’est pour cette raison que j’ai parfois été apostrophé, et même, à quelques reprises, coursé en mode "Fast and Furious". Parce que prendre une photo au Cameroun, c’est pas du tourisme, c’est plus du “pars-et-cours" parfois en trente minutes, je faisais mon cardio de la semaine. Mon appareil photo a même été saisi, en 2007, par un gendarme à Ébolowa, puis restitué trente minutes plus tard, je ne dirai pas comment ni pourquoi… Ceux qui connaissent le pays savent ! Tout cela fait désormais partie de mes bons souvenirs, car, à chaque fois, tout se terminait bien. Maintenant, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une agréable visite de mon site et du Cameroun, ce pays aux 240 ethnies, où le mot « fierté » a encore toute sa place.

Merci encore à toutes celles et ceux que j’ai croisés, rencontrés ou côtoyés, même pour un court instant. Je pense souvent à vous et aux souvenirs de ces moments que vous avez laissés en moi, certains étant devenus... mémorables et inoubliables, que même Netflix n’aurait pas osé scénariser... C’est ça, le Cameroun : ça se vit pleinement.
Du fond du cœur, merci.     Un jour peut-être, je raconterai d'autres anecdotes...
Christian





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